lundi 21 décembre 2015

[ Adieu Brindavoine ! de Jacques Tardi ]

Auteur : Jacques Tardi
Genre : bande dessinée, aventure
Editions Casterman
Année 2011
64 pages

Mon avis


L'histoire commence en 1914 à Neuilly sur Seine, un homme assez âgé cherche un autre homme dans ce qu'il semble être une maison bourgeoise familiale. Cet autre homme, c'est Monsieur Brindavoine, fils de nanti, rentier et amateur de photographie. L'autre homme, le plus âgé, vient le chercher pour une mission à l'autre bout du monde... Assassiné, Brindavoine va écouter les derniers mots du vieil homme et se rend en Afghanistan.

Je connais Tardi pour son fameux Putain de guerre, une référence quand on parle de bandes dessinées historiques sur la première guerre mondiale. Je découvre ici l'histoire d'un jeune homme qui au premier abord est déconnecté de cet épisode marquant de l'histoire. C'est donc l'histoire d'un voyage au bout du monde. On reconnaît très facilement Tardi grâce au dessin caractéristique du dessinateur, notamment dans la représentation des personnages, des décors et objets... Les visages cireux, anguleux, d'autres sont déformés à la limite du vérolés, les décors de pièce chargés... 

L'histoire, quant à elle, est un peu ... "what the fuck". Je ne trouve pas d'autre expression plus juste. Je ne sais pas s'il existe d'autres tomes des aventures de Brindavoine mais j'ai trouvé que cette histoire se finit rapidement, un peu trop rapidement. Le "Fin" arrive, la chute de l'histoire est caractéristique de la personnalité du héros, ou je devrais dire plutôt anti-héros dans ce cas-là.

Mine de rien, j'appréhendais un peu la lecture d'un Tardi autre que Putain de Guerre ; c'est d'ailleurs pour cela que je n'ai toujours pas commencé la série des Adèle Blanc-Sec qui pourtant j'en suis sûre me plairait. Mais, ici, j'ai été agréablement surprise. Ce fut un bon moment de l'histoire car l'histoire est totalement fantaisiste et il y a beaucoup de rebondissements. On en redemanderait presque !

Et d'ailleurs, à la fin, on a le droit à quelques pages sur Brindavoine dans un épisode de la première guerre mondiale. Comme ça, cadeau !

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