dimanche 15 mai 2016

[ Les évaporés de Thomas B. Reverdy ]

Auteur : Thomas B. Reverdy
Genre : littérature française, contemporain
Edition J'ai lu
Année 2015
317 pages

Résumé 


Richard B., détective américain, est sollicité par Yukiko, son ex petit- ami, pour retrouver son père disparu au Japon.
Mon avis

En septembre, j'ai eu l'occasion de lire son dernier roman paru à l'occasion de la rentrée littéraire 2015, Il était une ville

Dans Il était une ville, on suivait des disparitions d'enfants dans la ville de Detroit qui était alors désertée petit à petit à cause de la crise économique qui a secoué le monde au début des années 2000. J'avais aimé la plume mais je n'avais pas apprécié plus que cela l'histoire que je n'avais pas trouvé intéressante. 

Je reproche exactement les mêmes choses à ce roman-ci. C'est un roman purement contemplatif qui raconte le Japon - et surtout le Tokyo - de l'année post Fukushima. Le Japon connaît alors une crise ; un père est viré et il décide de s'évaporer. Sa femme et surtout sa fille vont le rechercher pour comprendre ; Yukiko, habitant aux Etats Unis depuis quelques années, a rencontre Richard, un détective privé, qu'elle amène au Japon afin qu'il mène l'enquête. 

Nul suspense, nulle action dans ce livre, je me suis ennuyée (!) pendant la lecture. Les descriptions sont longues et même portées par une très belle plume, la magie n'a pas pris et mon intérêt pour l'histoire n'a pas décollé d'un iota. 

Si vous l'avez lu et que vous avez aimé, je serai contente de savoir ce que vous en avez pensé et pourquoi l'avez- vous apprécié ... Car, en bref, je retiens de ce livre le cadre de l'histoire qui est loin de nous dépeindre le Japon coloré, gai et romantique qu'on a l'habitude de voir dans les séries, films ou mangas. L'univers y est beaucoup plus sombre qu'il ne laisse paraître et l'écriture douce et poétique de l'auteur donne une certaine amertume au tout. 

1 commentaire:

  1. Je trouve intéressant d'avoir justement une autre vision du Japon, mais si c'est uniquement descriptif, je ne suis pas sûre d'accrocher plus que ça.

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