Traduit par Justine Coquel
Genre : romance, chick-lit
Paru en février 2023
448 pages
Repéré parmi les nouveautés de la médiathèque, le texte de la quatrième de couverture m’a tout de suite plu.
Gina, en couple depuis sept ans et enseignante sérieuse dans une école privée, accompagne sa meilleure amie dans un bar gay le temps d’une soirée. En y découvrant un certain groupe de musique, elle ressent ce qu’elle n’avait plus éprouvé depuis longtemps : un coup de foudre pour une femme. Hétéro convaincue et sûre de son couple, elle découvre alors une nouvelle facette d’elle-même en créant George, un double inventé de toutes pièces.
Cette romance, assez classique et jouant avec les codes de la rencontre, présente Gina – ou George, comme elle se fait désormais appeler – d’abord comme un personnage attachant, luttant contre une anxiété envahissante au moindre désordre dans sa vie bien réglée. Le style de Lily London m’a d’abord rappelé celui du Journal de Bridget Jones, écrit par l’Anglaise Helen Fielding dans les années 1990 et porté à l’écran avec Renée Zellweger, Hugh Grant et Colin Firth, mettant en scène une héroïne aussi maladroite en amour que dans la vie. Mais contrairement à ce personnage, Gina m’a vite agacée : elle et ses secrets, elle et sa vision de la communauté LGBT, beaucoup trop clichés à mon goût.
En bref, une romance qui aurait pu être agréable sans une George-Gina aussi égoïste, qui m’a donné envie de la secouer. Elle blesse son entourage avec une désinvolture qui m’a franchement exaspérée. Cela dit, c’est un avis personnel et, malgré cette critique, la fin rattrape largement l’ensemble à mes yeux.



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