Nationalité : québécoise
Genre : policier
Editions du Seuil
Paru en janvier 2012
208 pages
Lire un roman en québécois, ou du moins truffé d’argot québécois, peut être assez déroutant. Cela fait travailler les neurones pour déchiffrer le sens des mots, et ce n’est pas plus mal de se frotter à la langue de temps en temps. Jamais la langue française n'a autant fait travailler mon imagination pour comprendre les significations et les enjeux derrière les mots.
Pour le reste, c’est un polar qui file à toute allure, loin de ceux qui prennent le temps de poser leur intrigue. On suit Rosie, chimiste façon Breaking Bad, qui doit sauver sa peau après que le chef du cartel a été tué par un autochtone cherchant son fils…
Le lien entre les deux ? À vous de le découvrir ! Franchement, une excellente surprise : un roman qui tient la promesse de sa quatrième de couverture. Ce n’est pas seulement un polar, mais aussi un récit social sur les populations vivant près de Fond-Du-Lac, au Canada. Alors c'est vrai que je ne lis pas beaucoup d'auteurs québecois, mais à chaque fois je tombe sur des romans pépites, que ce soit ici avec un roman noir digne d'un polar ou bien les romans d'Eric Plamondon, Taqawan en tête - même si j'ai bien aimé Oyana aussi.
Bref, vous cherchez un roman noir entre polar et roman social, Les cowboys sont fatigués est un roman parfait pour vous :) Surprenant même s'il tient les engagements pris dans la quatrième de couverture.



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